Coordinateur de projet :
Hervé Zénouda.
Coproduction :
Trace label/Le culte du cargo |
At
the beginning of the 1960’s,
minimalism’s focus on the elementary units of musical language
brought once again to the forefront such elements as the beat, tonal
attraction, and the perception of (and communication with) the listener.
Despite some neo-classical drifts, minimalism was a progressive movement
that brought to light several important issues for contemporary musicians:
the relationship between academic and popular music, between occidental
and world music, and between technological and instrumental music. Minimalism
also pointed to a new relationship with time.
What is the picture today, forty years later?
We asked several musicians from different countries (we contacted them
through « myspace.com » website), to compose a work
showing the legacy.
Here they are.
En se concentrant, au début des années 1960, sur les éléments
premiers du langage musical, le minimalisme a remis au cœur des
préoccupations des musiciens à la fois la pulsation et
un centre d’attraction tonal, ainsi qu’une attention pour
la perception et la communication avec l’auditeur.
Malgré les dérives néo-classiques, le minimalisme
a été un mouvement progressiste qui a permis de poser plusieurs
questions centrales pour la musique actuelle : relations entre musique
savante et musique populaire, entre musique occidentale et musiques du
monde, entre musique technologique et musique instrumentale. Il a également
posé de nouveaux rapports au temps.
Qu’en est-il aujourd’hui, trois générations
plus tard ?
Nous avons demandé à plusieurs compositeurs de différents
pays (contactés via l’espace de rencontres « myspace.com »)
une pièce témoignant de cet héritage.
En voici le résultat.
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