| GUILLAUME LOIZILLON |
|
Guillaume LOIZILLON lives and works in Paris, composer and musician attracted by all the other media, lecturer at the music department of Paris 8 University. Guillaume LOIZILLON vit et travaille à Paris |
AUTOMATES (trace 016/CD) IMPOSTURES (trace 011/CD) TOUS LES INSTANTS SE RESSEMBLENT (trace 001/CD) |
AUTOMATES (trace 016/CD) |
Musiciens
: |
1. Origines. |
6.
Petite conscience. 7. Sommeil. 8. Horloge et poussière. 9. Étoile mécanique. |
Machinisme
et onirisme. Mechanization and onirism.
« Comme une traversée de l’Achéron conduite par Charon, il nous est proposé ici un parcours sonore imaginaire et inhabituel, ponctué de sons de synthèse et d’interventions musicales électriques. Cette musique est à respirer : se laisser faire, aller à tout prix, clore à demi les paupières… Au départ algorythmiques, les processus biaisés de musique générative de Loizillon permettent d’enrichir une proposition musicale à priori aride pour en faire un foisonnement sonore et narratif ; comme un voyage en terre étrangère […] La voix spectrale de Gaston Bachelard souligne définitivement le propos du disque : analyser les processus de création poétique… » Octopus (2003) |
||
AUTOMATES (trace 016/CD) IMPOSTURES (trace 011/CD) TOUS LES INSTANTS SE RESSEMBLENT (trace 001/CD) top |
IMPOSTURES (trace 011/CD) |
Musiciens
: |
1. Nymphe
amie. |
10.
Action commerciale. 11. Petite guirlande à méditer soi-même. 12. Trousse de survie. 13. Chant dhonneur. 14. Imposture en blanc. 15. Logomanie . 16. Oiseau de moyenne augure. 17. Ni cieux ni lettres. 18. Analogie. |
« Autant
vous le dire tout de suite, Imposture est un titre imposteur. Évidence
d'un véritable travail sur l'interaction que mots et sons entretiennent, Imposture ressemble
bien à sa jaquette: le sexe d'une femme, photographié puis
dupliqué sur toute l'étendue des trois volets et recolorisé,
si bien qu'il en devient abstrait, vidé de son sens, épuisé
à force de n'être pas érotique. Une image trafiquée
montre le passage de l'organique et du sulfureux au motif, au papier peint.
Il en est de même du travail de Guillaume Loizillon sur la multi-dimensionalité
du son : texture et couleur se donnent en écoute pour elles-mêmes,
pour elles seules, débarrassées dans un premier temps de
sens immédiat. Point de signification cachée, la seule règle
est l'écoute absorbante, la plongée en apnée dans
l'intimité du timbre, la caresse de la peau du son, de son grain.
Sur cette musique sensuelle et évocatrice, viennent mourir des mots à peine
formés, des sons encore inorganisés, numérisés
parfois, des sons d'avant la naissance du mot intelligible : éructation,
effet d'annonce, lacunes et bégaiements, détournements sémantiques,
silence rompu et regretté... Les emprunts littéraires ne
sont d'ailleurs pas anodins : Marcel Duchamp, Carl Gustav Jung, Julien
Blaine, les maîtres de l'informulé. |
||
AUTOMATES (trace 016/CD) IMPOSTURES (trace 011/CD) TOUS LES INSTANTS SE RESSEMBLENT (trace 001/CD) top |
TOUS LES INSTANTS SE RESSEMBLENT (trace 001/CD) |
|
Musiciens
: |
Tous les instants se ressemblent 1. Quelques nuits.
|
Discographie (comme compositeur) : « La musique de Guillaume Loizillon est un parcours transversal à travers le rock, le jazz, les musiques du monde et la musique électroacoustique. Ses sources d'inspiration en sont la ville et l'écoute du monde, telle qu'elle nous parvient à travers les réseaux de communication, avec leur dramaturgie spectaculaire et équivoque. Une musique aux accents tantôt baroques, tantôt en proie à la fluidité d'une mer d'huile, complexe et virulente, un art complet, entre création pure et technique de demain. » Glazart |
AUTOMATES (trace 016/CD) IMPOSTURES (trace 011/CD) TOUS LES INSTANTS SE RESSEMBLENT (trace 001/CD) top |